"Un casting idéal"

Bieler Tagblatt, 17. September 2018
Inès Berlet en Cenerentola s'avère être un casting idéal. Elle maîtrise facilement ce rôle très exigeant, offrant des coloratures perlées. Son timbre de mezzo-soprano brillant correspond parfaitement à la nature sensible de Cendrillon, créature rejetée de tous. Mais la voix possède aussi assez de volume pour une livrer un «una volta» plein de mélancolie au début de l’œuvre, ou pour dominer l'ensemble du plateau dans le couronnement «Non più mesta».
Cenerentola (TOBS)

"Un timbre aux multiples facettes"

Berner Zeitung, 17. September 2018
Inès Berlet ne se perd pas dans le sur-jeu. Elle interprète avec talent une jeune fille qui fait tapisserie, et donne, avec son timbre de mezzo aux multiples facettes, de la profondeur au rôle-titre.
Elle pare d’esthétique l’air de bravoure de la fin de l’œuvre, partout redouté, avec des coloratures limpides.
Cenerentola (TOBS)

"Une technique belcantiste virtuose"

Die Stimme der Kritik, 15. September 2018
Pour finir, le rôle principal ; Inès Berlet en Cenerentola. En ce qui concerne le personnage, elle le fait grandir de façon impressionnante, transformant Cendrillon en une véritable reine. Pour ce qui est de la chanteuse, elle triomphe avec une technique belcantiste virtuose.
Cenerentola (TOBS)

"Coloratures virtuoses"

Solothurner Zeitung, 1. Oktober 2018
Trois femmes aux coloratures assurées dominent la scène. Tout d'Abord, Inès Berlet, qui excelle dans le rôle-titre. Elle chante les ornements de Rossini et les coloratures virtuoses avec une légèreté qui étonne. Son beau mezzo timbré rayonne en hauteur, possède un grave sombre et une souplesse dynamique. Dans sa jupe blanche, blouse tachetée et lunettes à la mode de l'après-guerre, elle dessine à la fois la mélancolie et l’espièglerie du personnage, et elle passe dans le finale de la peau d’une simple blanchisseuse à celle d’une princesse de conte de fées glamour.
Cenerentola (TOBS)

"Des aigus triomphants"

Landbote, 3. Oktober 2018
Deux voix exceptionnelles forment le couple central qui rassemble l’amour, la bonté du cœur, la jeunesse et la grandeur d’âme. Inès Berlet en Angelina comme Gustavo Quaresma en Don Ramiro enthousiasment par leur charisme juvénile et leur musicalité sensible. La mezzo française surprend par la profondeur fine et chaleureuse de son chant mélancolique, les aigus triomphants du Rondò final, et le scintillement de ses colotatures parfaites.
Cenerentola (TOBS)

 

"un remarquable Nicklausse"

Opéra Magazine, Septembre 2018, Catherine Scholier

Inès Berlet est un remarquable Nicklausse, aussi bien d’un point de vue vocal que scénique. Le riche médium de la mezzo lui permet d’incarner, en plus, la mère d’Antonia, d’ordinaire confiée à des voix plus lourdes.

Nicklausse, Les Contes d'Hoffmann (Festival de Saint-Céré)

"Le Nicklausse d'Inès Berlet frise l'idéal"

Opera-online, mai 2018

Grimée en Pierrot plus complice du diable qu’ami de Hoffmann, la Nicklausse de la mezzo française Inès Berlet frise l’idéal avec son timbre chaleureux, d’une belle rondeur dans le médium et le grave, et son aigu percutant.

Nicklausse, les Contes d'Hoffmann (Opéra de Clermont-Ferrand)

"Très persuasif numéro de comédienne équilibriste"

Forum Opéra, 04 Mai 2018, par Roland Duclos
Inès Berlet ambiguë à souhait dans le rôle, à la fois mauvais génie, servile et fourbe compagnon de beuverie, s’illustre dans ce très persuasif numéro de comédienne équilibriste sur le fil de la scélératesse. Son médium riche en appui dans les aigus et bien sonnant accroît encore le sentiment d’ambivalence du faux ami prêt à tout et de préférence au pire.
Nicklausse, les Contes d'Hoffmann (Opéra de Clermont-Ferrand)

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